La limite de la grandeur des plaisirs est l'absence de toute douleur. Partout où se trouve le plaisir, pendant le temps qu'il est, il y a absence de douleur physique, ou de souffrance psychologique, ou les deux à la fois. (Plaisir et douleur sont mutuellement...
Lire la suiteVIII Aucun plaisir n'est en soi un mal ; mais les choses qui produisent certains plaisirs apportent en bien plus grand nombre les importunités que les plaisirs. IX Si tout plaisir se condensait avec le temps, et s'il était présent dans tout l'organisme,...
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